Infection urinaire : appliquer le bon traitement !

 

 

Il y a une dizaine d’années, j’ai vécu ça…
Mal au dos, toute la journée… Bof, c’est normal, on bosse comme un dingue, tous les jours, du matin au soir…
Et puis on ne prend pas toujours le temps de faire du sport…
Et puis il y a les enfants qui nous cassent le dos…
Et puis vers 16h, bloqué ! … Je connaîtrai très vite la cause de ma douleur.

 

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Mon erreur ? Ne même pas y avoir pensé…

Je sors de ma salle de soin pour accueillir le patient suivant… Lui me salue avec une blague : « C’est quoi le comble de l’ostéopathe ?… Ben, c’est de se faire un lumbago ! Ha, ha, ha… »

Même pas drôle. Mais non, c’est pas un lumbago… Je connais ça par cœur pour en traiter tous les jours, et c’est pas un lumbago ! Ma douleur est beaucoup plus diffuse.

Continuer à travailler me paraît difficile : comment manipuler les patients en restant plier en deux ? J’appelle mon médecin. Bingo, j’obtiens un RDV dans l’heure qui suit (si je l’appelle, c’est qu’il y a forcément un truc qui cloche).

 

Ces signes devraient vous alerter !

Je n’ai pas l’habitude de me retrouver de ce côté de la barrière, et c’est un peu perplexe que je subis le nécessaire interrogatoire de mon médecin, façon Commissaire Navarro :

… Vos urines sont-elles plus foncées que d’habitude ?

… Sont-elles malodorantes ?

… Ressentez-vous des brûlures lors de la miction ?

… Buvez-vous moins d’un litre d’eau chaque jour ?

… Sentez-vous une pesanteur dans les lombaires ou une douleur aigüe ?

 

Au fil des questions, je me rends à l’évidence :

« Bon sang mais c’est bien sûr ! » Je n’y avais pas pensé alors que je suis dans la partie. Elle s’approche et se met à jouer des percussions (légères) sur le bas de mon dos… Je crois qu’en 3 secondes, j’ai usé mes dents plus que durant les 20 dernières années, tellement j’ai serré les mâchoires… J’ai l’impression que mes reins sont de véritables caisses de résonance, et les petites percussions sont très amplifiées.

 

Le diagnostic est sans appel (et pour l’instant sans gravité) : j’ai une infection urinaire, et on va contrôler les reins par une échographie. Le radiologue est rassurant, côté rein ça fonctionne normalement, mais c’était de justesse, j’ai frôlé la pyélonéphrite.

Je n’y avais même pas pensé… Sans-doute encore une de ces journées où j’essaie de faire rentrer 36 heures dans un tour d’horloge de 24 heures… Résultat : dans ma tête, un brouillard à faire frémir les habitants du Loch-Ness écossais… et une capacité de vigilance réduite à zéro ! Ce que je détecte chez les autres, je ne l’imagine même pas chez moi. Mais ça y est je tiens le remède.

 

Je commence ma cure d’antibiotiques pour régler le problème au plus vite. Tant pis, je m’achèterai des probiotiques pour réparer les dégâts ensuite. Mais il faut connaître les moyens naturels efficaces contre les infections urinaires, au cas où il y aurait un jour une récidive. Nous allons les voir ensemble.

 

Quels remèdes naturels en cas d’infection urinaire ?

Boire énormément !

Le premier remède est la chose la plus naturelle et la plus essentielles à la vie : boire de l’eau !

Buvez plus que d’habitude, au moins deux litres d’eau par jour. Privilégiez les grosses quantités, en alignant deux ou trois grands verres à la suite… Comme ça, vous urinerez de grosses quantités d’un coup, et vous augmenterez vos chances de guérir. En effet, boire de petites quantités vous forcerait à uriner très souvent mais de très petites quantités ! Or ceci, favorise l’infection urinaire… Ce n’est pas l’effet que vous recherchez, n’est-ce pas ?

 

Adapter son alimentation (momentanément… ou définitivement !)

D’abord, supprimer tous les sucres ! Tout simplement parce que la bactérie Escherichia Coli (la coupable la plus fréquente) se nourrit de sucre notamment… Si vous voulez l’affaiblir, coupez-lui les vivres ! Supprimez donc aussi les boissons alcoolisées, souvent très sucrées.

Consommez quotidiennement des aliments et des condiments qui ont une action anti-infectieuse connue : l’oignon, l’ail, la menthe, la cannelle, le thym…

Augmentez votre consommation d’aliments riches en vitamine C :

  • agrumes
  • légumes verts (céleri, persil, chou vert…)
  • les fruits riches (kiwis, fruits rouges habituels, ainsi que les baies : cassis, groseilles…)

 

Phytothérapie :

Les bienfaits de la Cranberry.

Connue sur le continent nord-américain pour ses propriétés bénéfiques aux systèmes urinaire et rénal, c’est donc une alliée de poids pour vous !

Mais attention, si vous l’achetez sous forme de fruit sec ou en jus, dans les magasins bios, vous allez adorer ! Mais savez-vous pourquoi ? … Tout simplement car c’est sucré (La cranberry nature est très amère). Et nous, on en veut pas !

 

Il va donc falloir les consommer plutôt sous forme de compléments alimentaires fortement dosés. Renseignez vous bien sur les compositions au moment de l’achat, le complément en question doit être très riche en proanthocyanidines A : c’est le composé actif qui a démontré son efficacité dans les études réalisées.

Voici deux produits possibles (parmi d’autres… je ne touche pas de commission si vous achetez ces produits):

Cranberry Bio du laboratoire Fleurance Nature

Cranberry extrait standardisé 400 mg du laboratoire Vit’all +

 

L’aubier du tilleul :

Il est efficace sur l’inflammation et la douleur en favorisant le drainage et le nettoyage de la zone concernée. Vous pouvez le consommer de deux façons :

  • en infusion : en cliquant ici.    Prenez une tisane deux fois par jour.
  • en extrait concentré : en cliquant là.   30 gouttes dans un peu d’eau avant chaque repas.

 

La myrtille :

La myrtille est anti-infectieuse et ses feuilles sont particulièrement efficaces contre les cystites. Le plus simple est de l’utiliser en teinture mère : c’est par ici.   25 gouttes dans un verre d’eau trois fois par jour.

 

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L’homéopathie :

Ok, ok… Je vous vois venir, vous allez me dire : « Mais tes granules, c’est surtout du sucre, non ? Donc ça nourrit les bactéries ? »

C’est vrai, mais en quantité tellement négligeable comparé aux bénéfices… A titre d’exemple, le laboratoire BOIRON produit des granules dont le sucre est  à 85% du saccharose et à 15 % du lactose. 

Or 5 granules d’homéopathie contiennent 0.21 gramme de saccharose… contre 5 grammes de saccharose pour le carré de sucre que vous mettez dans votre café ! Pas de quoi affoler les mouches… Supprimez le sucre dans votre café et continuez d’utiliser l’homéopathie pour vous soigner, c’est le meilleur conseil que je puisse vous donner !

Dès le début de l’infection : prenez une dose de Colibacillinum en 9CH.

Pour continuer le traitement, prenez 3 granules de chaque en alternant toutes les 1/2 heures, et espacez dès l’amélioration :

  • Belladona 4 CH
  • Cantharis 5 CH
  • Formica rufa 5 CH

Lorsque vous subissez des récidives, vous utiliserez un traitement de fond, en prenant 10 granules des produits suivants en alternant chaque semaine : Hepar Sulfur 9 CH et Cantharis 9 CH.

 

L’Oligothérapie :

Deux remèdes sont importants ici.

  • Le magnésium que vous allez consommer sous forme d’ampoules buvables : Granions.   2 à 3 ampoules par jour dans un verre d’eau.
  • Le cuivre à prendre sous forme d’ampoule buvable:  en cliquant là.   1 ampoule le matin à jeun, sous la langue.

 

Les Huiles Essentielles :

Si vous connaissez déjà Simplement Santé, vous savez que j’aime beaucoup les huiles essentielles…

Qu’est ce qu’on va pouvoir utiliser ici ?

  • Pour un usage par voie interne :

Mettez 1 goutte d’HE d’Origan et 2 gouttes d’HE de Sarriette des montagnes dans une cuillère de miel que vous diluez dans une infusion de thym (qui est lui aussi anti-bactérien).  Buvez une grande tasse après les repas du midi et du soir…

  • Pour un usage par voie externe :

(Ceci est extrait de la formation « Soignez vos douleurs avec l’Aromathérapie ! »).

Choisissez parmi les huiles suivantes pour vous masser le ventre, en regard de la vessie. Celle-ci se trouve juste au dessus de votre pubis osseux. Attention à bien éviter le contact avec les muqueuses génitales, il s’agit bien d’un massage externe, sur le ventre !

  1.   2 à 3 gouttes d’HE de bois de rose, diluées chez l’enfant, ou pures chez l’adulte et l’adolescent(e).
  2.   3 goutes d’HE de bergamote dans une cuillère à café d’huile neutre (amande douce par exemple).
  3.   3 à 5 gouttes d’HE de Tee-Tree dans une cuillère à café d’huile neutre.

 

Voici donc un plan d’action complet et efficace pour vous débarrasser de votre infection urinaire. Choisissez l’option qui vous convient le mieux, il est évident que vous n’allez pas utiliser tout ça à la fois !!!
N’oubliez pas : je vous offre des conseils et non une consultation médicale ! Si vous avez d’autres problèmes de santé associés, ou si votre infection urinaire paraît plus ou moins grave (par exemple avec du sang dans les urines), consultez rapidement votre médecin ou votre thérapeute qui pourra effectuer des examens complémentaires et adapter au mieux votre traitement.

 

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1 Comment

  • perrot

    Reply Reply 1 juillet 2016

    j’ai bien aimer cet article, qui m’a appris plusieurs choses, mais particulièrement de boire une grande quantité plutôt que des petites quantités, de supprimer le sucre…. et la Cranberry en gélules et pas en fruits secs…..MERCI BCP

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